Comment Barack Obama gère-t-il son temps?

Octobre 2016

Bulletin Octobre 2016

Michael Lewis, journaliste à la revue Vanity Fair, a passé six mois à la Maison-Blanche avec Barack Obama en 2012 pour connaître ses trucs d’efficacité. Il a publié un article par la suite pour nous présenter un portrait détaillé de la façon dont ce président moderne gère son travail. Ryan Lizza du New Yorker a fait de même avec les centaines de pages de notes de la Maison-Blanche qu’il a pu consulter. Une fois tissées ensemble, elles ont donné une image de ce à quoi pouvait ressembler le flux de travail présidentiel. Voici quelques conseils de productivité particulièrement utiles de ce président dont nous pouvons tous tirer parti.

1. Commencer sa journée la veille au soir
La journée de Barack Obama commence la veille au soir. Ainsi quand il se réveille à 7 h le matin, il a déjà commencé à travailler sur ses priorités la veille.

Donc, à 22 h, après que sa famille se soit retirée pour la nuit, il se penche sur ses tâches prioritaires pendant trois heures, jusqu’à 1 h. Ces heures lui fournissent ainsi ce qu’il ne trouve nullement au cours de la journée : du temps ininterrompu de travail. L’absence d’interruptions lui permet d’entrer profondément dans la tâche à accomplir et de réaliser le meilleur travail possible. Parmi ses tâches nocturnes, il règle les petits détails laissés en suspens au cours de la journée et regarde les documents que son personnel lui a demandé de passer en revue.

2. Faire de l’exercice
Barack Obama s’assure de faire suffisamment d’exercice. Chaque matin, de 7 h 30 à 8 h 30, il s’entraîne dans son centre de conditionnement physique personnel, situé au 3e étage de sa résidence, à faire du cardio un jour et de la musculation le lendemain. Sa logique : le reste de son temps sera plus productif s’il s’entraîne. « Vous devez faire de l’exercice physique, dit-il à Vanity Fair, sinon, à un certain point, vous vous écroulerez. » Aussi, de temps à autre, il joue une partie de basketball avec des amis qui ont tous une solide expérience de ce jeu.

3. Protéger son temps personnel
Barack Obama a trois moments dans son agenda qui sont incontestablement sacrés : sa séance d’entraînement du matin, son souper avec ses filles et le temps qu’il consacre à son travail quand sa famille s’endort à 22 h. Chaque bloc de temps sert un rôle différent pour Barack Obama : l’exercice physique garde son corps en bonne santé, le travail du soir l’aide à rattraper le retard sur ses priorités et le souper est le temps particulièrement sacré qu’il dédie à ses filles.

4. Limiter la fatigue reliée à la prise de décisions
Prendre des décisions, grandes et petites, ça fatigue! « Le simple fait de prendre une décision affaiblit notre capacité à prendre des décisions plus tard. Les psychologues appellent ce phénomène la fatigue décisionnelle », dit-il.

C’est pourquoi Barack Obama a décidé d’en réduire le nombre. «Je ne veux pas prendre de décisions sur ce que je vais manger ou ce que je vais porter comme vêtements, dit-il à Michael Lewis, parce que j’ai beaucoup d’autres décisions à prendre.»

Il ajoute : «Vous devez concentrer votre énergie reliée à la prise de décisions. Vous devez systématiser, établir des routines, des habitudes pour réduire le nombre de décisions à prendre. C’est ainsi que j’ai décidé de ne porter que des complets gris ou bleus.»

Cette pratique de systématisation ne s’applique pas uniquement à sa garde-robe, mais aussi aux notes qui se rendent à sa table de travail pour une prise de décisions. Il préfère qu’elles soient accompagnées dans le bas de trois cases à cocher : d’accord, en désaccord, pour discussion.

Quoique la décision puisse être complexe, créer les trois cases au bas de la note est efficace puisque cela accélère la rétroaction.

5. Être confiant
Inspirez-vous de cette citation de Barack Obama lorsque vous ferez face à une restructuration, à un lancement de produits ou à une décision dont vous n’êtes pas complètement certain : «Il n’y a rien qui arrive à mon bureau qui soit facile à résoudre. Sinon quelqu’un d’autre avant moi aurait déjà réglé le problème. C’est ainsi que vous vous retrouvez à jouer avec des probabilités puisque toute décision que vous prendrez aura alors une probabilité de 30 % à 40 % qu’elle ne fonctionne pas. Vous devez en être conscient et vous sentir confortable avec la façon dont vous prendrez vos décisions. Vous ne pouvez pas vous permettre d’être paralysé par le fait que cela pourrait ne pas fonctionner. En plus de cela, après que vous avez pris votre décision, vous devez feindre une certitude totale à ce sujet. Les gens que vous dirigez ne veulent pas penser en termes de probabilités.»

Barack Obama aura occupé pendant huit ans un des postes les plus complexes au monde. Nous pouvons tous nous en inspirer pour réaliser notre travail avec brio.

Sur ce, je vous souhaite une bonne continuité et au plaisir de vous retrouver en novembre pour le prochain bulletin!

De la gestion du temps… à votre réussite!

Septembre 2016

Bulletin Septembre 2016

Quelles sont les techniques de gestion du temps qui ont le plus d’impact sur votre productivité? C’est ce qu’a voulu vérifier l’auteur Kevin Kruse en 2015 dans son livre 15 Secrets Successful People Know about Time Management. Il a interviewé 7 billionnaires, 239 entrepreneurs à succès, 13 athlètes olympiques et 29 étudiants qui n’obtiennent que des A dans leurs travaux et leurs examens.

Bien sûr, il n’y a personne qui gère son temps de la même façon. Cependant l’auteur a identifié des thèmes communs, utilisés par l’ensemble de ces individus, et en a dégagé 15 techniques. Voici les habitudes que ces gens ont acquises.

1. Ils se concentrent sur les minutes. Ils sont conscients que le temps est leur ressource la plus précieuse et se concentrent sur les 1 440 minutes qu’ils ont à leur disposition chaque jour pour atteindre leurs objectifs.

2. Ils se fixent des priorités chaque jour. Chaque matin, ils consacrent deux heures à leurs priorités.

3. Ils utilisent un agenda. Ils ne font pas de listes de choses à faire. Ils programment plutôt toutes leurs activités à l’agenda.

4. Ils ne procrastinent pas. Ils connaissent leurs priorités de la semaine et s’assurent de ne pas les remettre à plus tard.

5. Ils prennent leur repas du soir à la maison. Ils ne s’épuisent pas au travail sachant qu’il y a et qu’il y aura toujours des choses à faire lorsqu’ils quitteront le bureau le soir. Ils planifient ainsi soigneusement leurs priorités personnelles et quittent le bureau sans culpabilité.

6. Ils utilisent un cahier de notes. Ils mettent tout par écrit pour libérer leur cerveau.

7. Ils traitent leurs courriels trois fois par jour au maximum. Ils s’assurent ainsi de consacrer le temps nécessaire à leurs priorités.

8. Ils évitent à tout prix les réunions. S’ils ont à tenir des réunions, ils le font debout et dans un court laps de temps.

9. Ils disent non à presque tout. Ils disent non à tout ce qui ne se rapproche pas de leurs objectifs.

10. Ils appliquent la loi du 20/80. 20 % des activités rapportent 80 % des résultats. Ils se concentrent ainsi sur ces activités et délaissent les autres.

11. Ils délèguent ou sous-traitent la plupart de leurs activités. Ils ont identifié leur unique talent, l’utilisent et délèguent tout le reste.

12. Ils ont des thèmes pour chaque journée de la semaine. Ils regroupent leurs activités. Par exemple, ils pourraient s’occuper du marketing le mardi et de l’administration le mercredi.

13. Ils ne touchent aux papiers et aux objets qu’une seule fois. Si une tâche demande moins de 10 minutes à accomplir, ils la font immédiatement.

14. Ils ont un rituel matinal. Ils se lèvent tôt et investissent les 60 premières minutes de leur journée à renouveler leur énergie physique, mentale et spirituelle.

15. Ils ne pensent pas au temps mais à leur énergie. Pour maximiser leur productivité, ils maximisent leur énergie. Ils se concentrent donc sur leur sommeil, une saine alimentation, l’exercice et de courtes pauses tout au long de la journée.

Plusieurs études ont été réalisées au travers des décennies pour démontrer l’efficacité des techniques de gestion du temps. La richesse de cette étude est de démontrer que ces techniques ont franchi l’épreuve du temps et qu’elles permettent toujours de nos jours de se démarquer pour atteindre le succès désiré.

Essayez-les! Vous constaterez qu’une seule de ces techniques pourrait vous propulser davantage vers l’atteinte de vos objectifs.

Sur ce, je vous souhaite un bon début d’automne et au plaisir de vous retrouver en octobre pour le prochain bulletin.

Pour une rentrée du bon pied!

Août 2016

Août16Ça y est! Les vacances sont terminées! Certaines personnes peuvent se sentir tristes de voir finir les vacances puisqu’après tout, c’est la fin de l’insouciance et de la légèreté!

Pour préparer une transition plus souple entre les vacances et le travail, voici quelques conseils qui pourraient rendre la rentrée moins brusque et la vivre plus en douceur :

Prenez un jour ou deux pour vous organiser

  • Faites de l’ordre dans votre système de classement papier. Passez au travers de chacune de vos chemises et jetez les papiers inutiles. Créez de nouvelles chemises, au besoin, et munissez-vous d’une étiqueteuse pour créer les étiquettes. Élaborez un index de toutes les chemises contenues dans chaque meuble de rangement; il vous sera ainsi plus facile de retrouver un dossier à l’aide de l’index si vous ne vous souvenez plus où un dossier est classé.
  • Faites de l’ordre dans vos dossiers virtuels. Faire le ménage dans vos dossiers virtuels est tout aussi important puisque la très grande partie du travail se fait à l’ordinateur. Ainsi, jetez d’abord les documents inutiles et créez de nouveaux dossiers, au besoin. Ensuite, concernant votre bureau de travail (l’écran que vous voyez quand vous allumez votre ordinateur), gardez uniquement les icônes de dossiers et les raccourcis de programmes que vous utilisez fréquemment. Supprimez tous ceux dont vous vous servez rarement et que vous n’employez jamais.
  • Aménagez votre poste de travail efficacement. Débarrassez votre espace de travail de tout ce qui peut être inutile et gardez uniquement ce dont vous avez besoin. Rangez ensuite votre espace de travail de façon à éviter les gestes superflus et les pertes de temps et d’énergie. C’est l’application du principe Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place.

Une fois votre ménage terminé, vous serez impressionné par votre efficacité à trouver un document en quelques secondes seulement.

Privilégiez les tâches agréables
Pour une transition plus souple, il est important de privilégier, dans les premiers jours qui suivent votre retour au travail, les tâches agréables, faciles ou valorisantes puisqu’elles donnent de la motivation.

Entreprenez les grands projets une bouchée à la fois
Souvent, au retour des vacances, les projets nous apparaissent comme des montagnes. Il faut alors y aller une bouchée à la fois en découpant le projet en étapes et en inscrivant ces étapes à l’agenda. Le fait de fixer des étapes précises chaque jour à votre agenda et de voir, en fin de journée, que ces étapes ont été réalisées est une puissante source de motivation.

Gardez le cap sur vos résolutions
Les vacances, c’est le moment et la chance de décrocher, de se recentrer, de s’écouter, d’impulser de bonnes pratiques pour mieux avancer, de faire le point sur sa carrière, etc. Parfois, on prend des résolutions. Pour ne pas les oublier lorsque le rythme de travail reprend, il est important de les écrire et de les garder à la vue. Vous aurez ainsi le loisir de relire souvent vos résolutions, ce qui vous aidera à les tenir.

Organisez des activités plaisantes
Pour faciliter le retour au travail, il est intéressant de prévoir de belles activités les soirs et les fins de semaine. Cela permet de continuer à profiter des belles journées. Un peu comme si vous étiez encore en vacances. Cela pourrait prendre la forme, par exemple, d’une fin de semaine à l’extérieur dans un hôtel. Cela prolonge le plaisir des vacances.

Finalement, ne planifiez pas de rendez-vous les deux premiers jours qui suivent votre retour de vacances; vous vous assurerez ainsi d’un retour en douceur.

Sur ce, je vous souhaite une belle rentrée au travail et au plaisir de vous retrouver en septembre pour le prochain bulletin.

Optimiser votre énergie au travail – Partie 3 : L’exercice physique

Juin et juillet 2016

Juin-Juillet 16Nous savons tous que l’exercice physique est bon pour notre santé physique, psychologique et mentale. De nombreuses études l’ont démontré.

En effet, pour ne nommer que quelques bienfaits, l’activité physique donne 25 % plus d’énergie à chaque instant qui passe, contrôle les maladies chroniques (cholestérol, diabète, pression sanguine), renforce le système immunitaire, aide à surmonter le stress et la tension, favorise la maîtrise des émotions, améliore la concentration, la mémoire, la créativité et la prise de décisions.

Au niveau organisationnel, les employés qui s’entraînent régulièrement ont un taux d’absentéisme moins élevé, font moins d’erreurs, sont moins fatigués, entretiennent de meilleures relations avec les autres, sont plus patients, plus alertes, plus enjoués et plus productifs.

Mais comment mettre plus d’exercices dans notre vie? Les experts nous recommandent un programme d’activités physiques composé d’aérobie et de musculation.

L’aérobie
L’aérobie, qui consiste à hausser notre rythme cardiaque, augmente la capacité de notre corps à traiter l’oxygène. On parle ici d’exercices, tels que le jogging, la marche rapide, la natation et la bicyclette stationnaire, pratiqués au moins trois fois par semaine, de 20 à 30 minutes continues à chaque fois, à une fréquence cardiaque variant de 65 % à 85 % de notre capacité maximale. Une étude faite au Danemark pendant plus de 35 ans a démontré qu’un programme composé de trois séances d’aérobie par semaine, pour un total variant de 1 à 2 ½ heures, augmenterait la vie de 6 ½ ans.

L’entraînement par intervalles à haute intensité est aussi une forme d’aérobie qui apporte d’excellents résultats. Prenons l’exemple de la marche rapide. Au lieu de marcher à la même vitesse pendant toute la durée de la marche, l’entraînement par intervalles consiste à marcher de toutes vos forces pendant
20 secondes, par exemple, puis à adopter ensuite un rythme plus léger pendant 40 secondes et ainsi de suite jusqu’à la fin de votre marche par intervalles qui ne doit pas dépasser 20 minutes par séance, de trois à quatre fois par semaine.

Vous pouvez varier la longueur des intervalles à votre guise à l’intérieur d’une séance. Vous pourriez décider de marcher de toutes vos forces pendant 1 minute et de ralentir pendant 3 minutes, de marcher ensuite de toutes vos forces pendant 2 minutes et de ralentir pendant 4 minutes, jusqu’à ce que votre séance de 20 minutes soit complétée. Du moment que les poussées à haute intensité sont suivies de périodes de récupération au moins aussi longues, vous suivez les préceptes de l’entraînement par intervalles.

L’important est de ne pas commencer l’entraînement par intervalles sans avoir consulté un médecin ou un professionnel de la santé puisqu’il faut être en forme et en santé pour pratiquer ce genre d’exercices.

La musculation
La musculation est aussi importante que l’aérobie pour nous maintenir en forme et plein d’énergie. En effet, après l’âge de 40 ans, nous perdons en moyenne près d’une demi-livre de masse musculaire par année en l’absence d’un programme régulier de musculation de deux à trois séances par semaine.

Il ne s’agit pas ici de devenir un culturiste aux muscles saillants, mais simplement de faire des exercices de musculation pour conserver notre masse musculaire et garder la forme.

Quelques trucs pour bouger davantage
Martin Seligman, psychologue de renommée internationale sur l’optimisme, a démontré que nous devrions marcher idéalement l’équivalent de 10 000 pas par jour (et pas moins de 5 000 pas par jour) si nous désirons nous maintenir en forme et en santé. C’est pourquoi il est important de trouver des façons de bouger davantage. Voici quelques idées.

Faites de l’exercice avec quelqu’un d’autre. Une étude a démontré que le facteur no 1 de succès pour réussir à intégrer l’exercice physique dans notre vie quotidienne est de le faire avec quelqu’un d’autre. Dressez donc une liste de personnes dont vous appréciez la compagnie, qui ont les mêmes capacités physiques que vous et avec qui vous pourriez marcher sur l’heure du dîner, par exemple. Vous allierez l’utile à l’agréable, et vous constaterez que le fait que quelqu’un d’autre compte sur vous pour faire de l’exercice vous motivera à tenir votre engagement à vous entraîner.

Dérangez-vous! La technologie fait en sorte que, si nous n’y prenons garde, nous pourrions bouger de moins en moins. Nous n’avons qu’à penser à tous les petits gestes que nous faisions auparavant et qui ne sont plus nécessaires. Par exemple, nous rendre dans une institution financière pour déposer les chèques n’est plus nécessaire puisque nous pouvons le faire sur notre cellulaire à même une application mobile. De même, nous déplacer dans une épicerie n’est plus indispensable puisque nous pouvons commander nos emplettes en ligne.

Il est donc primordial de nous déranger de façon à bouger davantage. Nous déranger peut vouloir dire de monter et de descendre les marches au lieu de prendre l’ascenseur, de nous stationner loin de notre lieu de destination pour pouvoir marcher plus, de prendre la bicyclette au lieu de prendre l’auto, etc.

Pratiquez vos sports préférés. Faites une liste de vos sports préférés. Vous combinerez alors plaisir et exercices.

Combinez réunions et marche. Avant de tenir vos réunions ou vos rencontres dans votre bureau, demandez-vous si vous ne pourriez pas tenir ces rencontres en marchant. Vous ferez alors d’une pierre deux coups, c’est-à-dire, vous maintenir en forme et tenir votre réunion.

Il n’y a rien de plus puissant que l’activité physique pour vous donner de l’énergie. C’est un médicament miracle… tout à fait gratuit et sans aucun effet secondaire nuisible!

Sur ce, je vous souhaite un très bel été et au plaisir de vous retrouver en août pour le prochain bulletin.

Optimiser votre énergie au travail – Partie 2 : L’alimentation

Mai 2016

Juin 16Comme je le mentionnais dans le bulletin précédent, Tony Schwartz et Catherine McCarthy ont fait une étude pendant 5 ans auprès de 12 000 travailleurs dans 73 pays pour aider les employés à augmenter leur énergie au travail. Leur étude, appelée « The Energy Project », en vient à la conclusion que l’être humain a besoin de travailler sur quatre plans s’il désire optimiser son énergie : le plan physique, le plan émotionnel, le plan intellectuel et le plan spirituel (réalisation de soi).

Pour le présent bulletin, j’aborderai l’alimentation, le 2e point le plus important de l’aspect physique. Voici les cinq recommandations des auteurs pour accroître votre énergie dans ce domaine.

1. Manger des aliments avec un faible index glycémique
Savez-vous que les cellules de votre corps ont besoin de deux éléments pour créer de l’énergie : le glucose à partir de la nourriture que vous mangez et l’oxygène à partir de l’air que vous respirez? Il est donc crucial de privilégier un mode d’alimentation qui vous donnera suffisamment de glucose tout au long de la journée, soit des aliments avec un faible index glycémique.

Les aliments avec un faible index glycémique sont ceux qui sont absorbés lentement par l’organisme et qui mettent de 4 à 10 heures à être digérés. Ils apportent ainsi un flux constant de glucose dans l’organisme. La plupart des fruits et des légumes frais, les fruits secs, les légumineuses, les noix et les grains entiers sont des aliments avec un faible index glycémique qui procurent une énergie durable.

À l’inverse, les aliments avec un fort index glycémique sont absorbés rapidement par l’organisme et mettent 30 minutes à être digérés. L’organisme est alors en manque flagrant de glucose et d’énergie. Les muffins, les bagels, les biscuits, les gâteaux, les tartes, les crémages, les crèmes glacées, les gelées, les confitures, les boissons gazeuses, les pâtes, les pizzas, les patates, les sucres et le pain blanc sont des exemples d’aliments à fort index glycémique. Ils sont faits à base de cassonade, de sirop, de farine blanche, de fécule de maïs et représentent une faible source d’énergie.

2. Déjeuner
Quand vous vous réveillez le matin, votre taux de glucose dans le sang est très faible puisque vous n’avez rien mangé depuis 8 à 12 heures. Il est donc très important de déjeuner pour augmenter votre taux de glucose dans le sang et, encore une fois, avec des aliments comportant un faible index glycémique.

3. Manger plusieurs fois par jour
Le nombre de fois que vous mangez par jour influence également votre capacité à soutenir une haute performance et à bénéficier d’une énergie élevée.

Même les aliments les plus riches en énergie ne vous permettront pas d’atteindre une haute performance durant les quatre à huit heures que beaucoup d’entre nous laissent passer entre les repas. Dans une étude à l’Hôpital Mount Sinai de New York, les sujets ont été placés dans un environnement sans horloge avec de la nourriture. On leur a mentionné de manger quand ils avaient faim. Ils l’ont fait en moyenne une fois toutes les 86 minutes.

Ainsi, selon les auteurs, il serait préférable de manger des aliments nutritifs cinq à six fois par jour pour vous assurer d’un réapprovisionnement régulier d’énergie tout au long de la journée. Par exemple, cela pourrait ressembler à trois repas par jour avec une collation entre les repas et en soirée. Les collations devraient compter entre 100 et 150 calories et, encore une fois, comporter un faible indice glycémique comme les noix, les graines de tournesol, les fruits et les barres de céréales entières.

Également, parce que nos besoins en énergie ont tendance à diminuer au fur et à mesure que le soir approche et que notre métabolisme ralentit, il est logique de manger plus de calories tôt dans la journée et moins dans la soirée.

4. Manger seulement ce dont vous avez besoin en énergie pour les 2-3 prochaines heures
Pour bénéficier d’une énergie durable, il faut certes manger plusieurs fois par jour mais aussi manger ni trop peu ni trop à chaque repas. L’idée est de manger seulement ce dont vous avez besoin en énergie pour les 2-3 prochaines heures.

Mais comment reconnaître que nous sommes rassasiés? D’une part, notre estomac ne serait pas alourdi par la nourriture et, d’autre part, il ne ressentirait pas la faim pour les 2 3 prochaines heures.

5. Boire de l’eau
Boire de l’eau est probablement la source la plus sous-évaluée pour le renouvellement de l’énergie physique.

Un nombre croissant de recherches démontre que la consommation d’au moins 1½ litre d’eau par jour contribue au maintien de la performance grâce à une meilleure concentration.

Lorsque nous parlions de sommeil dans le bulletin précédent et d’alimentation dans le présent bulletin, c’est sur la quantité de votre énergie que les différentes stratégies que vous adopterez feront une différence. Il ne s’agit pas de tout appliquer. Vous verrez qu’il suffit de changer une seule habitude pour que vous puissiez observer des effets importants sur votre quantité d’énergie.

Sur ce, je vous souhaite une belle continuité et au plaisir de vous retrouver en juin pour le prochain bulletin.

Optimiser votre énergie au travail – Le sommeil

Avril 2016

Tony Schwartz et Catherine McCarthy ont fait une étude pendant 5 ans auprès de 12 000 travailleurs dans 73 pays pour aider les employés à augmenter leur énergie au travail. Leur étude, appelée « The Energy Project », vient à la conclusion que l’être humain a besoin de travailler sur quatre plans s’il désire optimiser son énergie : le plan physique, le plan émotionnel, le plan intellectuel et le plan spirituel (réalisation de soi).

Soixante-dix pour cent des travailleurs qui participaient à l’étude ont mentionné que les nouveaux comportements adoptés pour améliorer la gestion de leur énergie leur ont permis non seulement d’accroître leur performance au travail, mais également de bénéficier d’une vie personnelle plus riche et plus satisfaisante.

Au cours des prochains bulletins, je me propose donc de vous entretenir de quelques pistes de solutions pour augmenter votre vitalité au travail. Pour le présent bulletin, j’aborderai le sommeil, le point le plus important de l’aspect physique pour profiter d’une haute énergie.

En général, l’être humain a besoin de 7 à 8 heures par nuit de sommeil. Comment savoir si vous avez suffisamment dormi au cours de la nuit dernière? Il s’agit simplement de vous demander, lorsque vous vous levez le matin, si vous dormiriez une heure de plus. Si la réponse est non, c’est que vous avez dormi le nombre d’heures qu’il vous faut. Si la réponse est oui, c’est que vous n’avez pas assez dormi.

Pour les gens qui souffrent d’insomnie, le fait d’adopter un rituel pré-coucher vous aidera à vous endormir et à bénéficier du nombre d’heures de sommeil dont vous avez besoin. Voici en quoi consiste le rituel :

  • Adopter un horaire constant, c’est-à-dire, vous lever et vous coucher toujours à la même heure
  • Aérer la chambre 15 minutes avant de vous coucher
  • Diminuer la température de la pièce pour ne pas dormir dans une chambre trop chaude
  • Baisser les stores pour assombrir la chambre
  • Libérer votre esprit une heure avant de vous endormir : ni travail intellectuel ni télévision
  • Manger léger pour le souper
  • Éviter les stimulants quelques heures avant le coucher : cafés, sucres, chocolat

Les conséquences d’un manque de sommeil vont bien au-delà de la simple fatigue et d’une carence en énergie. Toutes les dimensions de notre vie sont affectées : baisse de la concentration, difficulté dans la prise de décisions, diminution de la mémoire à long terme, maladies, système immunitaire moins efficace, inaptitude à gérer les émotions, etc. Dans une étude de plus de 400 employés, les recherches ont démontré que dormir trop peu, c’est-à-dire, moins de six heures par nuit, est l’un des meilleurs indicateurs de l’épuisement professionnel.

Il est donc important de vous engager à dormir le nombre d’heures dont vous avez besoin pour optimiser non seulement votre énergie physique, mais également votre énergie mentale et émotionnelle. Comme le dit si bien le Dalaï-Lama : « Le sommeil est la meilleure des méditations ».

Sur ce, je vous souhaite une belle continuité et au plaisir de vous retrouver en mai pour le prochain bulletin.

Créer des modèles

Mars 2016

ModèlesCréer des modèles est une technique importante pour augmenter votre efficacité puisqu’elle permet de gagner beaucoup de temps dans la rédaction de vos futurs documents.

Un modèle est un document-type (courriel, lettre, rapport) que vous utilisez quand vous en avez besoin et que vous pouvez modifier à votre guise sans que le modèle original soit changé.

C’est un outil idéal lorsque vous envoyez le même type de communication à des clients internes ou externes comme un mot de remerciement, une soumission, un contrat, une facture ou une publicité de vos services.

Par exemple, chez Manuri Formation, nous envoyons un mot de remerciement par courriel à chaque client qui demande de s’abonner à nos infolettres. Voici le modèle de courriel qui a été créé à cet effet :

Bonjour (Madame, Monsieur),

Il me fait plaisir de vous confirmer votre abonnement à nos infolettres, comme demandé.

Je vous remercie de votre intérêt envers Manuri Formation et vous souhaite une belle (journée)!

Ainsi, au lieu de composer le courriel à chaque fois que nous voulons envoyer un mot de remerciement, nous avons créé un modèle en indiquant, entre parenthèses, les informations qui changent d’un client à l’autre. Au moment d’envoyer le courriel, nous allons chercher le modèle, ajustons les informations entre parenthèses et en un tour de main, le courriel a été créé et envoyé.

Il existe des fonctions dans Word et dans Outlook pour créer et enregistrer des modèles de lettres, de rapports et de courriels.

À titre d’exemple, voici la façon de créer et d’utiliser des modèles de courriels dans Outlook avec la fonction Quick Part. Si vous utilisez un autre logiciel de messagerie, la méthode ci-dessous vous permettra de trouver l’équivalent.

Pour CRÉER un modèle de courriel dans Outlook avec Quick Part :
Ouvrir un nouveau courriel.
Taper le texte et le surligner.
Cliquer sur Insertion et Quick Part et choisir Enregistrer la sélection.
Nommer votre modèle et cliquer sur OK.
Votre modèle est maintenant enregistré dans Quick Part.

Pour UTILISER un modèle de courriel dans Outlook avec Quick Part :
Ouvrir un nouveau courriel ou répondre à un courriel.
Mettre votre curseur dans le corps du message.
Cliquer sur Insertion et Quick Part, choisir votre texte et cliquer sur ce texte.
Votre modèle se trouve maintenant dans le corps de votre courriel.
Ajuster les informations qui changent d’un client à l’autre.

Remercier un client ou envoyer une soumission est certes une activité importante, mais écrire chaque courriel n’est pas productif. Mieux vaut rédiger des modèles et les personnaliser par la suite.

Ainsi, lorsque vous vous retrouverez à écrire constamment les mêmes textes, arrêtez-vous et créez des modèles! Vos clients seront ravis par votre rapidité d’exécution et vous serez enchanté par votre efficience à envoyer un écrit dans un minimum de temps et d’efforts.

Sur ce, je vous souhaite une belle continuité et au plaisir de vous retrouver en avril pour le prochain bulletin.

Regroupez vos tâches similaires!

Février 2016

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Savez-vous que si vous regroupez des tâches de même nature et que vous y travaillez en blocs de 30 à 90 minutes, ces tâches représenteront 20 % d’une journée de travail? Et qu’à l’inverse, si vous exécutez ces mêmes tâches, mais de façon non regroupée, c’est-à-dire, au fur et à mesure qu’elles se présentent, elles représenteront jusqu’à 50 % d’une journée de travail. C’est du moins ce que révèlent les études faites sur le sujet par l’Institute of Business Technology.

Pourquoi le rendement est-il plus grand lorsque vous regroupez des tâches similaires? Parce que vous économisez du temps au niveau de votre préparation physique (sortir les dossiers, aller chercher les informations…) et de votre préparation mentale. En effet, cela prend environ de 3 à 5 minutes pour vous concentrer mentalement sur une tâche. Si vous profitez de cette période de concentration pour continuer à accomplir les tâches de même nature, vous gagnerez ce temps de concentration nécessaire à chaque tâche.

Admettons, par exemple, que vous avez 10 appels de suivi à faire aujourd’hui auprès de vos clients. Si vous pratiquez le principe de regroupement de tâches, vous déciderez de vous allouer une période de temps en continu, supposons 90 minutes, pour appeler ces 10 clients les uns à la suite des autres. Vous aurez ainsi investi une seule fois le temps de préparation physique et le temps de concentration nécessaire pour exécuter ces appels. Au contraire, si vous décidez de traiter ces 10 appels en « miettes », étalés tout au long de la journée, cela vous prendra entre 3 et 5 minutes à chaque fois pour vous concentrer sur chacun des 10 appels.

Ainsi, le regroupement de tâches permet de diminuer le temps de préparation physique et mentale entre chacune des tâches. Voici quelques catégories d’activités qui se prêtent bien au regroupement : les courriels, les appels téléphoniques que vous voulez entreprendre aujourd’hui, le retour d’appels, les communications à l’interne, la lecture, les réunions, le classement, les suivis, le courrier, la comptabilité, la promotion, le développement des affaires, la prospection, les soumissions, la gestion, la préparation d’ordres du jour, le paiement des factures, la révision de votre matériel sur les sites des médias sociaux, les déplacements internes et externes, les photocopies, la préparation des repas, l’écriture, le ménage de votre espace de travail, la réflexion et les contacts sociaux.

Vous aimeriez peut-être compléter cette liste en ajoutant vos propres tâches. Passez en revue les tâches que vous accomplissez au cours d’une semaine de travail et inscrivez celles que vous pourriez regrouper.

Finalement, choisissez au moins trois catégories de tâches et commencez à y travailler de façon regroupée.Vous verrez que vous y gagnerez beaucoup en efficacité!

Sur ce, je vous souhaite une belle continuité et au plaisir de vous retrouver en mars pour le prochain bulletin.

Le cerveau et la productivité

Janvier 2016

ProductivitéDepuis de nombreuses années, une des techniques suggérées pour augmenter notre productivité au travail était de ne pas vérifier nos courriels la première chose le matin. Au lieu de ça, nous devions commencer à travailler sur nos tâches prioritaires et ignorer les distractions autant que possible.

Aujourd’hui, de récentes études sur le fonctionnement du cerveau suggèrent tout à fait le contraire. Nous devrions d’abord commencer à traiter nos courriels et autres petites tâches administratives pour ensuite nous concentrer sur nos priorités de la journée.

Pourquoi? Selon le docteur et professeur en psychologie Daniel J. Levitin, ce sont les petites choses qui nous distraient et qui nous empêchent de nous concentrer pleinement sur les activités importantes. C’est ce qu’il explique dans son livre The Organized Mind.

En effet, ces petites tâches qui se trouvent sur notre liste de choses à faire, dans notre boîte de courriels ou dans notre boîte vocale, et que nous ne faisons pas parce que nous travaillons plutôt sur nos priorités, ne cessent de nous trotter dans la tête et nous créent ainsi une tension psychologique à force d’essayer de les tasser de notre conscience. Nous nous retrouvons alors à utiliser plus d’énergie mentale à ne pas faire ces petites tâches qu’à les faire.

L’auteur nous suggère donc de passer la première heure de la journée à traiter les courriels, la messagerie vocale et les messages texte, et d’y aller par ordre de priorités. Si, à la fin de cette première heure, il nous reste encore quelques menues tâches à accomplir, il conseille de les déléguer si possible ou de les noter afin de les effectuer plus tard au cours de la journée.

Nous sommes alors prêts à démarrer la première partie productive de notre journée et à nous assurer qu’elle reste productive. Ignorons les courriels, éteignons notre téléphone cellulaire, notons les idées qui se présentent à nous plutôt que d’agir sur elles tout de suite, et travaillons sans interruption pendant 90 minutes avant de prendre une pause complète. À la pause, nous pourrons traiter nos courriels de même que notre boîte vocale avant de lancer notre prochaine période productive de 90 minutes.

Notre cerveau aime travailler par tranches avec une heure de début et une heure de fin à chaque activité. Organisons donc notre journée de manière à maximiser l’efficacité de notre cerveau! Prenons l’habitude de réserver notre toute première heure de la journée à régler les petites tâches, et notre cerveau sera par la suite tout disposé à se concentrer davantage sur nos priorités pour un maximum de performance.

Sur ce, je vous souhaite une belle continuité et au plaisir de vous retrouver en février pour le prochain bulletin.

Priorité au plaisir

Décembre 2015

PlaisirLa fin de l’année est le moment idéal pour faire le bilan de l’année écoulée et prendre des résolutions pour la nouvelle année. Je vous propose donc, dans ce bulletin, de faire ce bilan sous l’angle du plaisir ressenti dans votre vie.

Rémi Tremblay et Diane Bérard, dans leur livre La chaise rouge devant le fleuve, font une distinction intéressante entre le plaisir, le bonheur et la joie.

Pour expliquer ces concepts, les auteurs se servent de l’exemple du thé. Le plaisir, propulsé par les sens, c’est sentir le thé, le goûter, le boire. Le bonheur, c’est partager le thé avec un être cher. La joie, c’est nommer le bonheur à l’autre au moment de prendre le thé, c’est avoir de la gratitude, une fois la rencontre terminée, pour tous les humains qui ont contribué à ce que les feuilles de thé se retrouvent dans la tasse et pour cet être cher qui partage votre vie.

Ainsi, lorsque vous répondrez aux questions ci-dessous*, pour faire le bilan du plaisir ressenti dans votre vie, pensez à ce qui pourrait vous apporter non seulement plaisir, mais aussi bonheur et joie.

Quels sont vos trois centres d’intérêt dans la vie?
(Exemple : lire, rencontrer mes amis, voyager.)

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3._________________________________________________________________________

Pour chaque centre d’intérêt, combien de temps y consacrez-vous en moyenne et de quelle manière?
(Exemple : je lis 30 minutes par jour au dîner.)

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3._________________________________________________________________________

Êtes-vous satisfait du temps que vous consacrez à chacun de vos centres d’intérêt et de la manière dont vous vous y prenez? Pourquoi?
(Exemple : j’aimerais lire davantage, mais la façon dont je m’y consacre me convient parfaitement puisque cela me permet de m’évader et de me détendre avant de reprendre le travail en après-midi.)

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Qu’est-ce qui vous satisferait davantage?
(Exemple : j’aimerais échanger sur les livres et être stimulé davantage.)

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Que pourriez-vous faire pour cela?
(Exemple : je vais m’inscrire à un club de lecture.)

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Qu’est-ce qui peut vous empêcher aujourd’hui de vous consacrer à vos centres d’intérêt? Comment pouvez-vous surmonter ces obstacles?
(Exemple : le temps que je consacre à mes enfants ; je peux partager avec eux mes lectures.)

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3._________________________________________________________________________

Cet exercice vous permettra de faire le point sur l’importance que vous accordez à vos centres d’intérêt actuellement et de corriger le tir, au besoin, pour ressentir plus de plaisir, de bonheur et de joie dans votre vie.

Sur ce, toute l’équipe de Manuri Formation se joint à moi pour vous souhaiter de merveilleux moments pour la période des fêtes en présence de votre famille et de vos amis. Que l’année 2016 soit remplie de Santé, de Paix, d’Amour et de Joie!

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* Tiré du livre 50 exercices pour penser positif, Philippe Auriol et Marie-Odile Vervisch, Eyrolles, 2011.